Accueil / Actualités / Yanis, futur prodige du 7e art, investit l’ancienne gare de Massy pour son premier long-métrage

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C’est une requête peu courante à laquelle Paris sud aménagement s’est chargé de répondre, dernièrement. Un beau matin du mois d’avril, un jeune garçon de 12 ans, Yanis, s’est rendu dans les locaux de Paris sud aménagement pour faire une demande un peu spéciale. Le jeune prodige du 7e art en devenir souhaitait obtenir… le permis de tourner dans l’ancienne gare de Massy. Riche de sa maturité et d’une présence incroyable, malgré son jeune âge, Yanis n’a pas manqué de convaincre l’équipe de PariSudAm, qui s’est rapidement chargée d’accepter sa demande et d’en organiser la tenue. Interloquée par la demande surprenante, surprise par la prestance du jeune garçon et intéressée par le projet dans son ensemble, l’équipe de PariSudAm a fait tout son possible pour que le tournage puisse avoir lieu avant les travaux prévus au sein de l’ancienne gare massicoise. Mais d’où vient cette passion pour le cinéma pour Yanis, 13 ans aujourd’hui mais derrière la caméra depuis ses 9 ans ? « C’est un peu par hasard que j’ai voulu faire des films », a-t-il répondu, avant de poursuivre : « Ce que j’aime le plus, c’est le fait de voir le résultat. Quand j’écris, je visualise dans ma tête ce que ça va donner, puis je suis content d’en voir le résultat ».

Déjà trois courts-métrages à son actif

S’il est question ici du tournage d’un long-métrage, son premier, Yanis n’en est pourtant pas à son coup d’essai. « J’ai déjà fait trois courts-métrages, un documentaire et deux fictions. J’ai commencé tout cela vers 9 ans, j’ai arrêté quelque temps puis j’ai repris à 11 ans. Avant, je regardais beaucoup de documentaires et j’avais envie d’en faire un et c’est ce qui m’a lancé », a-t-il raconté. Lors des célébrations de Noël et des anniversaires, l’élève de 4e pensait déjà à ses futures réalisations puisqu’il a obtenu son matériel à ces occasions, au fil du temps. Il y a quelques semaines, muni de ses précieux cadeaux, Yanis a donc investi les lieux de l’ancienne gare, pour y tourner son tout premier long-métrage policier, adapté d’un roman d’Agatha Christie. L’histoire se passe dans un hôpital au siècle dernier. L’idée de trouver un lieu qui colle à sa représentation d’une époque qu’il affectionne tellement était donc « d’autant plus géniale », a-t-il expliqué. C’est ainsi qu’il a posé ses caméras dans l’ancienne gare de Massy.

 

Yanis, lors de la visite de l’ancienne gare massicoise, avant le début du tournage.

« Une expérience vraiment impressionnante »

Sa maturité sans égal et ses idées arrêtées sur son projet minutieusement pensé, n’auront pas eu raison de sa reconnaissance. Yanis sait ce qu’il veut, mais ne néglige en rien la gratitude qu’il éprouve : « C’est très impressionnant de tourner dans des locaux comme ça. C’est une très bonne expérience », a-t-il lâché avant de renouveler ses remerciements à PariSudAm, à qui il n’a pas manqué d’apporter des fleurs. « Avant, je tournais à la maison et, là, ça a pris une autre dimension. J’ai choisi la gare pour la beauté des lieux, les mosaïques, certains trouveraient ça un petit peu vieux, mais moi j’aime beaucoup ». Très soutenu par son cercle familial, Yanis s’est adapté au lieu, tout en y mettant sa touche, afin de coller au mieux au synopsis de son histoire. Parents, grands-parents, oncles et tantes ont tantôt joué le rôle de figurant, d’acteurs et tantôt le rôle de technicien, en aidant Yanis à adapter les décors.

Un long-métrage policier adapté d’Agatha Christie

L’histoire se passe donc dans un hôpital des années 60, lorsqu’Edwige Oliver, une écrivaine, arrive pour une fracture du pied causée par la chute d’une machine à écrire. Un homme se présente à elle et lui demande si elle souhaite voir la photo d’un assassin. Une question qui restera sans réponse puisque l’homme s’enfuit en courant. Le lendemain, l’homme en question est retrouvé assassiné. Pour l’anecdote, l’idée a mûri dans la tête du jeune Yanis après que sa veste se soit accrochée, un jour, dans les rouages d’une machine à écrire posée chez lui. En tombant, la machine frôle son pied, et c’est ainsi qu’est né le synopsis d’une histoire qui s’annonce pleine de rebondissements.

PariSudAm et l’art de l’usage parallèle

PariSudAm, en qualité d’aménageur urbain, ne se cantonne pas à l’étude fonctionnelle et au cadrage urbain et paysager, dans sa conception du projet global, l’équipe de PariSudAm place l’intégration des usagers au cœur de ses préoccupations. En donnant un usage parallèle aux projets en chantier, elle ouvre la réflexion sur l’action transitoire et la notion du bien-commun. PariSudAm aime détourner les codes et renouveler la visibilité des lieux en transition, ce qu’elle s’est dévouée à faire à plusieurs reprises en organisant notamment une exposition photo au sein de Station A et en planifiant un shooting avec un créateur de Massy. Ici, en laissant place au tournage du long-métrage d’un petit prodige au sein de l’ancienne gare massicoise, à l’aube de travaux d’envergure, Paris sud aménagement confirme qu’il est bien plus que l’aménageur urbain que l’on connaît et exprime son désir d’apporter un usage parallèle attrayant aux projets et chantiers en cours.

 

L’affiche du long métrage produit par Yanis, 13 ans.

 

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